Samedi 25 juillet 2026, des drones ukrainiens ont frappé plusieurs cibles en mer Caspienne, parmi lesquelles un cargo battant pavillon iranien. Selon les autorités iraniennes, l’explosion a tué un marin et blessé trois autres personnes ; les services de sécurité ukrainiens ont pour leur part revendiqué avoir visé un champ pétrolier russe, un navire lance-missiles et des installations servant à l’acheminement de drones iraniens vers la Russie [1]. Le Wall Street Journal a aussitôt qualifié l’épisode de nouveau front dans deux guerres de plus en plus imbriquées [1].

Un précédent qui change la donne
Jusqu’au 25 juillet, l’Ukraine frappait des navires russes chargés de matériel iranien : une nuance qui permettait à Téhéran de se tenir à distance. En coulant un navire iranien et en le revendiquant comme tel, Kiev a changé de registre. Il s’agit, selon la presse spécialisée, de la première frappe ukrainienne officiellement revendiquée contre un bâtiment iranien [2].
Depuis 2022, les drones Shahed livrés par l’Iran à la Russie, puis copiés et produits en série sous le nom de Geran-2, frappent quasi quotidiennement les villes ukrainiennes. C’est de cette confrontation permanente que l’Ukraine a tiré son expertise en interception de drones, un savoir-faire qu’elle exporte aujourd’hui vers le Golfe : plus de deux cents spécialistes ukrainiens sont déployés en Arabie saoudite, au Qatar, aux Émirats arabes unis et au Koweït pour aider ces pays à contrer les mêmes drones Shahed, cette fois directement tirés par l’Iran [3]. Zelensky a lui-même explicité la logique de cet échange : échanger un savoir-faire anti-drones contre des missiles de défense aérienne pour l’Ukraine [4]. Kiev a par ailleurs signé des accords de coopération militaire de dix ans avec le Qatar et l’Arabie saoudite, un troisième étant en préparation avec les Émirats arabes unis [3].
Cette boucle sert avant tout un objectif qui n’appartient pas à Kiev. L’Iran arme la Russie ; affaiblir sa capacité à produire et à acheminer ces mêmes drones revient à assécher indirectement l’effort de guerre russe, ce qui sert directement l’intérêt états-unien de maintenir la pression sur Moscou.
Une architecture idéologique déjà prête à l’emploi
Deux jours avant la frappe en mer Caspienne, le think tank américain Foundation for Defense of Democracies publiait un ouvrage consacré à ce qu’il nomme l’« axe des agresseurs », regroupant Chine, Russie, Iran et Corée du Nord dans une seule grille de lecture [5]. L’un des auteurs, l’amiral à la retraite Mark Montgomery, résume la thèse en une phrase : de retour d’un séjour en Ukraine, il dit avoir compris qu’à Kiev, on ne se bat pas seulement contre la Russie, mais contre la Russie, la Corée du Nord, l’Iran et la Chine réunis [5].
Ce raisonnement se heurte cependant à un fait embarrassant. Selon des analyses reprises dans la presse économique, la guerre en Iran a eu pour effet, via la flambée des prix pétroliers qu’elle a provoquée, de renforcer les recettes de la Russie [6]. Cela ne suffit pas à invalider la stratégie de fusion des théâtres : les stratégies géopolitiques n’ont pas besoin d’être immédiatement efficaces pour être poursuivies, et rien n’empêche leurs promoteurs de réajuster leur approche face à un effet secondaire non anticipé. Mais cela illustre au moins que la cohérence du narratif de l’axe unique reste, pour l’instant, plus rhétorique qu’avérée dans ses effets concrets.
Le prix de la guerre pour Washington
Ce narratif d’un axe unique gagnerait à être confronté à un autre fait : la guerre contre l’Iran coûte cher aux États-Unis, bien plus que ne le suggère le triomphalisme de ses communiqués. À la date du 31 juillet 2026, le dernier bilan cumulé faisait état de quinze soldats américains tués et 543 blessés depuis le 28 février [7]. Au moins treize installations militaires américaines dans la région ont été rendues quasi inhabitables par les frappes iraniennes, sur un total de dix-sept sites endommagés, pour plus de 800 millions de dollars de dégâts ; le commandement central américain a dû disperser ses troupes hors des bases les plus exposées [8], entérinant dans les faits le principe d’une retraite militaire.
La stratégie iranienne, quant à elle, consiste à mener une véritable stratégie d’aveuglement des forces états-uniennes, en ciblant systématiquement et prioritairement les radars d’interception et de détection précoce. Le radar THAAD de la base jordanienne de Muwaffaq Salti, un équipement estimé entre 300 millions et un milliard de dollars et indisponible sur stock, a été détruit dès les premières semaines du conflit. Un radar fixe a été endommagé au Qatar et le porte-parole des Gardiens de la révolution a affirmé que lors d’une seule vague de frappes en juillet, six radars Patriot supplémentaires avaient été touchés. Il a complété en disant que les défenses états-uniennes étaient désormais incapables d’intercepter une partie des tirs iraniens [9]. Selon le Centre d’études stratégiques et internationales, les stocks américains de missiles intercepteurs Patriot ont chuté de moitié, ceux de THAAD dans des proportions comparables, et ces réserves prendront, selon les estimations, plusieurs années à être reconstituées [10].
Pour compenser ces pertes, Washington a dû puiser dans les moyens déployés ailleurs. Entre le 3 et le 10 mars, une batterie THAAD stationnée en Corée du Sud a été redéployée au Moyen-Orient, un mouvement qui a suscité l’inquiétude de Séoul quant à l’affaiblissement de sa propre couverture antimissile face à la République Populaire Démocratique de Corée, ainsi que des réactions à Tokyo et à Taipei [11].
Le détroit d’Ormuz, dont la réouverture était pourtant l’un des objectifs affichés de l’opération, n’est toujours pas rétabli : le trafic y reste très inférieur à son niveau d’avant-guerre, et la compagnie pétrolière publique émiratie n’anticipe pas un retour à la normale avant 2027 [12]. Cette impasse a coûté cher à Washington sur le plan diplomatique. Quand Trump a demandé à ses alliés de l’OTAN de l’aider à rouvrir le détroit, plusieurs s’y sont refusés ; le ministre allemand de la Défense a justifié ce refus par une formule sans détour : « ce n’est pas notre guerre, nous ne l’avons pas commencée. » Trump a répliqué en qualifiant la décision d’« erreur très stupide », avant de traiter l’OTAN de « lâche » et de « tigre de papier sans les États-Unis » [13]. Une coalition plus large de soutien diplomatique a fini par se reconstituer, mais l’épisode a laissé des traces, de même que la contestation grandissante en Jordanie après la mort de deux soldats américains dans une frappe iranienne, où des voix s’élèvent désormais au parlement pour réclamer le départ des troupes américaines [14].
C’est dans ce contexte de pénurie qu’il faut lire le mécanisme budgétaire qui relie, lui, très concrètement les deux fronts. Le programme PURL (Prioritized Ukraine Requirements List) permet aux partenaires européens de l’OTAN de financer, à hauteur d’environ 4 milliards de dollars, l’achat d’armements américains destinés à l’Ukraine. Le Pentagone a informé le Congrès de son intention de détourner environ 750 millions de dollars de cette ligne budgétaire pour reconstituer ses propres stocks en vue de la guerre contre l’Iran [15]. Autrement dit : une partie de l’argent versé par les Européens pour équiper l’Ukraine finance, dans les faits, l’effort de guerre américain contre l’Iran, précisément parce que ce dernier a vidé les stocks plus vite qu’ils ne peuvent être reconstitués. Il ne s’agit pas d’un accord négocié, mais d’une réaffectation budgétaire décidée unilatéralement par Washington sur des fonds d’origine européenne.
Résistance molle, alignement de fond
L’Allemagne illustre bien ce que peut recouvrir un soutien affiché comme total. Le chancelier Friedrich Merz est allé jusqu’à remercier publiquement Israël d’avoir fait le « sale boulot » en frappant le programme nucléaire iranien, provoquant des critiques jusque dans sa propre coalition [16]. Mais ce maximalisme rhétorique a ses limites concrètes : Berlin exclut toute mission de combat dans le détroit d’Ormuz et ne participe pas à la force navale déployée en Méditerranée autour du porte-avions français Charles de Gaulle, se limitant à un soutien logistique et au maintien des bases américaines sur son sol, où stationnent encore 36 000 soldats [17]. La facture intérieure, quant à elle, est patente : le prix du diesel a grimpé de 25 centimes, celui de l’essence de 15 à 20 centimes, à leur plus haut niveau depuis quatre ans, ce qui a valu au gouvernement les critiques du puissant lobby automobile ADAC [17].
La Pologne offre un cas de figure inverse, et particulièrement instructif pour la thèse de l’axe unique. Son ministre des Affaires étrangères, Radoslaw Sikorski, a explicitement écarté toute implication militaire polonaise, expliquant ne pas avoir personnellement constaté de « menace directe » iranienne, et justifiant ce refus par la priorité absolue donnée au front russo-ukrainien : « nous avons une guerre à nos frontières, une Russie agressive à l’idéologie impériale qui envoie des drones dans notre espace aérien » [18]. Varsovie a tout de même endossé, comme la plupart des membres de l’OTAN, la déclaration politique de solidarité sur la liberté de navigation à Ormuz, sans qu’aucun engagement militaire ne s’ensuive. Si l’affaiblissement de l’Iran affaiblissait mécaniquement la Russie, on s’attendrait à ce que le pays le plus engagé contre Moscou saisisse l’occasion. C’est l’inverse qui se produit : Varsovie traite les deux fronts comme des priorités concurrentes pour des ressources limitées.
L’Espagne occupe la position la plus tranchée, ayant refusé dès mars l’usage des bases de Rota et Morón puis fermé son espace aérien à tout avion américain lié au conflit, une guerre que sa ministre de la Défense a qualifiée de « profondément illégale et injuste », ce qui a valu à Madrid des menaces de rupture commerciale de la part de Donald Trump [19]. Le cas britannique, lui, illustre bien la nature réelle de ce type de résistance quand elle existe. Andy Burnham, à peine entré à Downing Street, a maintenu l’autorisation donnée par Keir Starmer aux forces américaines d’utiliser les bases de Diego Garcia et de RAF Fairford pour des frappes qualifiées de « défensives » [20]. Cette autorisation n’a pourtant rien eu d’un allant de soi : Donald Trump lui-même a confié se dire « très déçu » que Starmer ait mis autant de temps à l’accorder, un délai qu’il a qualifié d’inédit dans l’histoire des relations entre les deux pays [21]. La résistance existe donc, mais elle se négocie sous pression directe de Washington, et elle finit, presque systématiquement, par céder.
Une fusion déjà actée sur le papier
Cette même architecture était en réalité déjà scellée sur le plan juridique depuis plus longtemps, loin des postures nationales qu’on vient de détailler. Le régime de sanctions européen visant les livraisons de drones iraniens a été établi dès juillet 2023, au titre explicite du soutien militaire de l’Iran à la guerre menée par la Russie contre l’Ukraine, puis élargi en mai 2024 aux groupes armés du Moyen-Orient et de la mer Rouge ainsi qu’aux attaques de missiles contre Israël [22]. En 2026, ce même cadre a été étendu aux actions iraniennes dans le détroit d’Ormuz, et le Corps des gardiens de la révolution a été classé organisation terroriste par le Conseil de l’Union européenne [22]. Sur le papier bruxellois, le dossier iranien et le dossier ukrainien forment donc un seul et même dossier depuis trois ans, quelle que soit la rhétorique de compartimentage tenue par les capitales nationales.
Cette trajectoire s’est construite pas à pas. En 2018, quand Donald Trump retire unilatéralement les États-Unis de l’accord de Vienne sur le nucléaire iranien, la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni s’y opposent et mettent en place INSTEX, un mécanisme destiné à contourner le dollar pour continuer à commercer avec Téhéran. Sept ans plus tard, en septembre 2025, ce sont ces mêmes pays qui déclenchent eux-mêmes le mécanisme dit de « snapback » pour rétablir l’intégralité des sanctions de l’ONU contre l’Iran [22]. La boucle est là aussi bouclée : les capitales qui résistaient à la pression américaine sont devenues les instigatrices actives de la politique qu’elles refusaient sept ans plus tôt.
Cette dépendance permet aussi des compensations, en particulier pour l’industrie de l’armement. En 2024, les pays du Golfe ont commandé pour plus de deux milliards d’euros d’armes à la France, dont 718 millions d’euros pour les seuls Émirats arabes unis. Pendant la guerre, une vingtaine de Rafale de l’armée française stationnés dans le Golfe a tiré des dizaines de missiles pour intercepter des drones iraniens, faisant de cet épisode une démonstration commerciale grandeur nature [23].
Quant à la Russie, son intérêt dans cette affaire est plus ambivalent qu’il n’y paraît : elle profite directement du détournement des fonds PURL, chaque dollar européen redirigé vers l’Iran étant un dollar de moins pour l’Ukraine, mais elle n’aurait pas intérêt à un resserrement supplémentaire des sanctions qui viendrait fragiliser davantage ses propres circuits d’approvisionnement iraniens. C’est sans doute ce qui explique son silence public depuis la frappe caspienne.
L’UE, laboratoire de la vassalisation
L’unanimité apparente que semblent démontrer les sanctions européennes tient à un mécanisme institutionnel précis. Elles relèvent de la politique étrangère et de sécurité commune, où la règle reste l’unanimité des vingt-sept.
Cette architecture devrait théoriquement entraîner des blocages, mais c’est compter sans l’adhésion profonde des bourgeoisies locales au projet politique continental qu’est l’Union européenne. Ces élites n’ont que peu de considération pour le développement des forces productives nationales comme le leur impose théoriquement leur mandat. Elles sont pleinement intégrées à un projet national plus vaste qu’elles appellent l’Union européenne. L’UE n’est donc pas un assemblage de bourgeoisies adhérentes au projet européen par volonté de préserver leurs intérêts de classe nationaux. C’est l’émergence d’une bourgeoisie continentale fortement hiérarchisée gérant conjointement des territoires disparates dans l’objectif d’en faire un ensemble cohérent de leur point de vue.
Ce projet n’a de possibilité d’existence que dans la mesure où une puissance tutélaire et ses principaux relais assurent par leur hyperpuissance supposée la médiation entre éventuelles volontés nationales contradictoires et tracent ainsi la voie.
C’est muni de cette grille d’analyse qu’on peut comprendre les circonvolutions et atermoiements des chancelleries européennes. Signer les sanctions contre l’Iran au nom de l’Union européenne ne coûte presque rien, alors que refuser de les signer signifierait de fait se mettre à dos la puissance impériale (et ses autres vassaux européens), tutrice de l’Europe et l’initiatrice des sanctions. L’engagement militaire, quant à lui, reste une prérogative strictement nationale, hors du champ de la PESC. Le coût politique national (et donc électoral) d’une participation militaire est donc autrement plus élevé.
La structure même de la « politique extérieure » de l’UE nous renseigne sur ses conditions de production : c’est le haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères qui propose les sanctions avant leur adoption. Or l’actuelle haute représentante, l’Estonienne Kaja Kallas, ancienne Première ministre un temps pressentie pour diriger l’OTAN, surnommée la « dame de fer » de l’Europe, vient du flanc oriental le plus hostile à la Russie, et a fait du renforcement du lien transatlantique et de la centralité de la menace russo-chinoise les priorités explicites de sa prise de fonction. C’est l’orientation qu’elle incarne en toute conformité avec l’agenda états-unien. Kaja Kallas est une pure courroie de transmission de Washington et un des instruments de parallélisme des positions états-uniennes et européennes.
Ce que cette architecture nous apprend
La question posée au départ appelle donc une réponse à deux niveaux. Il n’existe pas de consensus clair des pays européens pour connecter les fronts ukrainien et iranien : la Pologne le montrant peut-être mieux que tout autre. Mais cette absence de décision formelle ne doit pas masquer l’essentiel : la fusion des deux dossiers est déjà largement actée, matériellement par le fil du drone Shahed qui relie Moscou à Kiev puis au Golfe, budgétairement par le détournement des fonds PURL, et juridiquement par l’architecture des sanctions européennes bâtie brique par brique depuis 2023.
La frappe du 25 juillet constitue l’aboutissement de cette architecture autant qu’elle en constitue un jalon. Ainsi chaque frappe revendiquée, chaque sanction reconduite, chaque base rouverte fonctionne comme un cliquet, une borne de plus franchie vers l’affrontement généralisé qu’aucun mécanisme, pour l’instant, ne permet plus de désamorcer.
Ces frictions au sein de l’empire constituent une démonstration du besoin réel qu’a Washington de ses vassaux pour gérer son propre épuisement : des radars détruits plus vite qu’ils ne peuvent être reconstruits, des munitions qui manquent, un détroit qu’elle est incapable de rouvrir.
Mais la vassalisation ne se joue pas seulement entre Washington et les capitales européennes. Elle se rejoue, à l’identique, à l’intérieur de chaque pays, entre des gouvernements qui exécutent une orientation fixée à Washington et des peuples dont les intérêts se trouvent à l’exact opposé de ceux qui les gouvernent.
L’intérêt réel des peuples européens n’est pas celui-là. Il n’est pas question de payer le carburant plus cher, d’envoyer des soldats défendre des bases (dont ils n’ont jamais décidé de l’implantation), ou de voir leur continent redevenir le théâtre d’une escalade dont plus personne ne maîtrise la trajectoire. Leur intérêt est celui de gouvernements qui exigeraient la paix et le retour à la diplomatie avec la plus grande fermeté. De l’Ukraine à l’Iran en passant par la mer de Chine, cette fuite en avant ne mène nulle part ailleurs qu’à un affrontement généralisé dont l’ampleur pourrait dépasser tout ce que le vingtième siècle a connu. Que les bourgeoisies impériales et leurs relais vassalisés y trouvent leur intérêt de classe est l’expression même du fait que, pour les peuples qui la subissent, cette voie est sans issue.
Sylvain R.
Notes
[1] Compilation d’articles du Wall Street Journal, de CNN et d’Arab News, reprise par Courrier International, 29 juillet 2026.
[2] Raids.fr et RTBF, fin juillet 2026.
[3] Franceinfo, « Drones Shahed : l’Ukraine apporte son expertise aux pays du Golfe dans la guerre au Moyen-Orient », 28 mars 2026. https://www.franceinfo.fr/monde/iran/guerre-entre-les-etats-unis-israel-et-l-iran/drones-shahed-l-ukraine-apporte-son-expertise-aux-pays-du-golfe-dans-la-guerre-au-moyen-orient_7900877.html
[4] Associated Press / The Independent, mars 2026. https://www.aol.com/articles/ukraine-drone-experts-helping-five-165326522.html
[5] Foundation for Defense of Democracies, communiqué de presse, 27 juillet 2026. https://www.fdd.org/in_the_news/2026/07/27/new-fdd-book-warns-of-growing-axis-of-aggressors-threat-to-u-s-security/
[6] Analyses de la Brookings Institution reprises dans la presse économique, 2026.
[7] Wikipédia, « 2026 Iran war » (infobox consolidée à partir de sources américaines et israéliennes), consulté le 31 juillet 2026.
[8] Defence Security Asia, mars 2026, d’après une analyse d’imagerie satellite ; Washington Examiner, d’après une enquête du Washington Post, juillet 2026.
[9] Press TV, confirmation officielle américaine de la destruction du radar THAAD de Muwaffaq Salti, 7 mars 2026 ; The Intercept, citant le porte-parole des Gardiens de la révolution Hossein Mohebbi, 28 juillet 2026.
[10] CNN, d’après une analyse du Center for Strategic and International Studies, 21 avril et 29 juillet 2026.
[11] Army Recognition, 11 mars 2026 ; Wikipédia FR, « Terminal High Altitude Area Defense ».
[12] House of Commons Library, « Israel/US-Iran conflict 2026 : Reopening the Strait of Hormuz », juillet 2026.
[13] Wikipédia, « 2026 Strait of Hormuz campaign », citant le ministre allemand de la Défense Boris Pistorius et Donald Trump, mars 2026.
[14] Press TV, « Hundreds of Jordanian public figures sign letter calling for US troop withdrawal », 30 juillet 2026 ; American Jewish Committee, juillet 2026.
[15] Slate.fr, d’après le Washington Post, « Les États-Unis veulent siphonner l’aide militaire européenne à l’Ukraine pour alimenter leur guerre en Iran », mars 2026. https://www.slate.fr/monde/etats-unis-siphonner-aide-militaire-europeenne-ukraine-otan-guerre-iran-missile-bombes-union-europeenne
[16] Le Grand Continent, « Comprendre la réaction allemande à la guerre en Iran », 8 mars 2026. https://legrandcontinent.eu/fr/2026/03/08/comprendre-la-reaction-allemande-a-la-guerre-en-iran/
[17] Senego, d’après Al Jazeera, mai 2026. https://senego.com/allemagne-malgre-le-soutien-logistique-a-washington-berlin-exclut-une-mission-de-combat-a-ormuz_1957604.html
[18] Kyiv Post, citant une interview de Radoslaw Sikorski à Rzeczpospolita, 12 mars 2026. https://www.kyivpost.com/post/71827
[19] RTBF, « L’Espagne adopte une position maximaliste en interdisant son espace aérien aux avions américains opérant en Iran », 1ᵉʳ avril 2026. https://www.rtbf.be/article/l-espagne-adopte-une-position-maximaliste-en-interdisant-son-espace-aerien-aux-avions-americains-operant-en-iran-11703089
[20] IBTimes UK, « Andy Burnham approves US Use of UK Bases for Iran Strikes in First Major Foreign Policy Test », 22 juillet 2026. https://www.ibtimes.co.uk/uk-pm-burnham-us-military-base-use-iran-tensions-1809966
[21] The Telegraph, cité par Yahoo News, « Trump: I’m ‘very disappointed’ in Starmer over Iran», 2026. https://www.yahoo.com/news/articles/exclusive-trump-m-very-disappointed-105255017.html
[22] Conseil de l’Union européenne, « Sanctions de l’UE à l’encontre de l’Iran », dernier réexamen le 28 juillet 2026. https://www.consilium.europa.eu/fr/policies/sanctions-against-iran/
[23] Franceinfo, « Armement : plusieurs pays du Golfe alimentent les carnets de commandes de la France », 22 mars 2026. https://www.franceinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/armement-plusieurs-pays-du-golfe-alimentent-les-carnets-de-commandes-de-la-france_7886609.html












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