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9e congrès du Parti du travail de Corée : un jalon dans l’édification du socialisme face au blocus impérialiste

par | Fév 25, 2026 | International | 4 commentaires

Du 19 au 22 février 2026 s’est tenu à Pyongyang le 9e Congrès du Parti du travail de Corée (PTC), événement majeur dans la vie politique de la République populaire démocratique de Corée. Ce congrès marque une nouvelle étape dans la construction du socialisme coréen, dans des conditions internationales caractérisées par l’agression permanente de l’impérialisme américain et le maintien d’un régime de sanctions destiné à étouffer un peuple qui refuse de se soumettre.

Cinq ans après le 8e Congrès, le bilan présenté est celui d’une période de luttes intenses, traversée par des difficultés objectives – pression extérieure, blocus, crises internationales – mais aussi d’avancées substantielles dans tous les domaines : économie, défense nationale, culture, organisation du Parti et développement régional. La direction du PTC a souligné que ces années ont permis de renforcer les forces internes du pays et de consolider les bases scientifiques et organisationnelles d’un développement planifié à long terme.

Le Congrès a réaffirmé un principe central : dans un monde dominé par les guerres d’ingérence, les sanctions économiques et les tentatives de changement de régime, la souveraineté nationale n’est pas négociable. La RPD de Corée poursuit son développement selon ses propres choix, sans se soumettre aux diktats de Washington, de l’OTAN ou des institutions financières internationales.

Sur le plan organisationnel, le Congrès a adopté une révision des statuts du Parti afin de renforcer encore la discipline, l’unité idéologique et la capacité de direction centrale. Loin des caricatures occidentales, il s’agit d’affermir le rôle dirigeant du Parti dans la transformation économique et sociale du pays, de lutter contre le formalisme bureaucratique et de garantir que les décisions adoptées soient effectivement appliquées.

Le Congrès a également procédé au renouvellement de la direction centrale et a réélu le camarade Kim Jong Un au poste de Secrétaire général du Parti du travail de Corée, exprimant la volonté unanime de poursuivre la ligne fixée ces dernières années. Cette continuité est présentée comme essentielle dans une période où la pression militaire autour de la péninsule coréenne reste élevée et où les États-Unis multiplient exercices conjoints et démonstrations de force.

L’un des axes majeurs du Congrès demeure l’articulation entre développement économique et capacité de défense. Contrairement à la propagande occidentale, la dissuasion coréenne n’est pas une posture agressive mais une réponse à des décennies de menaces et d’encerclement militaire. La consolidation des capacités stratégiques est présentée comme la garantie indispensable pour poursuivre la construction socialiste dans un pays en paix.

Enfin, le Congrès s’inscrit dans un contexte international en mutation. Alors que l’hégémonie américaine s’effrite et que de nouvelles dynamiques émergent en Asie, la RPD de Corée affirme sa place dans un monde multipolaire en gestation, fondé sur le respect de la souveraineté et la coopération entre États indépendants.

Pour les forces progressistes et anti-impérialistes, ce 9e Congrès rappelle une vérité fondamentale : un peuple organisé, uni autour d’un projet politique clair, peut résister à l’asphyxie économique et aux menaces militaires. La question coréenne n’est pas celle que présentent les médias occidentaux ; elle est celle du droit d’un peuple à choisir sa voie de développement sans subir d’ingérences étrangères.

Dans un moment où l’OTAN étend ses tentacules jusque dans la région Asie-Pacifique, où l’Union européenne s’aligne docilement sur Washington, l’exemple de résistance de la RPD de Corée pose une question simple : qui défend réellement la paix ? Ceux qui multiplient leurs bases militaires autour du monde, ou ceux qui refusent de se soumettre ?

Le 9e Congrès du Parti du travail de Corée apporte une réponse politique nette : la souveraineté, la planification socialiste et la défense nationale restent les piliers d’un État et d’un peuple qui entendent décider par eux-mêmes de leur avenir.

Un camarade

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4 Commentaires

  1. Boisseau, Ligue des DDLH, ancien votant LFI

    Bonjour, je n’en crois pas mes yeux !! Mais comment pouvez-vous avaliser un régime despotique qui pratique le culte de la personnalité, la ploutocratie, la monarchie de droit divin ? Mon idéal socialiste, ferme contre le capitalisme et à « visage humain » (Dubcek, Vaclav Havel, antisoviétiques honorables) est à des années-lumière de la complicité sibylline de ce compte rendu. Je suis abasourdi.

    Réponse
    • Dupondt

      Pourquoi cette réaction épidermique ?
      Vous citez Vaclav Havel, fils de collabo n’ayant pas renié sa famille et ayant rétabli le capitalisme en Tchécoslovaquie avec l’appui de la CIA. C’est cela votre conception du « socialisme à visage humain » ?

      Réponse
      • Boisseau

        Réaction épidermique : tiens donc, une consultation médicale par télépathie ! Curieux cette façon de réagir à un propos à contre-courant de la bien-pensance. Je n’ai rien lu dans cette réponse qui concerne la vie du pauvre peuple coréen, le culte de la personnalité, etc. Depuis la Révolution française, on ne blâme ni ne punit les membres de la famille d’un criminel. Et depuis quand on a l’obligation de renier sa famille ? Ensuite si la Tchécoslovaquie a choisi le camp capitaliste la responsabilité en incombe à l’URSS qui a justement réprimé un mouvement populaire qui aurait permis à ce pays de rester dans le camp socialiste. Et toi, des dizaines et des dizaines de millions de personnes assassinées par le criminel Staline, c’est ça ta vision du socialisme démocratique ?

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  2. Marus

    Totalement d’accord avec BOISSEAU.
    Incroyable, mais vrai.
    Un délire de réalité parallèle, qui ne peut que vous discréditer.
    L’exigence de la souveraineté des nations ne commande pas le grand n’importe-quoi fasciste !

    Réponse

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