Alors que Trump se noie dans l’affaire Epstein et autres carabistouilles capitalistes, le président Maduro est toujours retenu dans les geôles de l’oncle Sam, privé d’un peuple qui attend son retour et le regain de sa souveraineté !
I – La légitimité de Maduro
Maduro — contrairement à ce que l’on voudrait nous faire croire en Occident — est un président légitime aux yeux de son peuple.
Lors de la dernière élection — en date du 28 juillet 2024 —, Maduro remporte la présidence avec 51,7 % des voix. Il faut noter qu’à contrario des calomnies occidentales les élections ont été scrutées par plus de 900 observateurs internationaux, pouvant confirmer le caractère démocratique du processus électoral.

Par ailleurs, il est « drôle » — si l’on peut dire — de voir que le camp d’opposition Gonzalez-Machado affirme avoir récolté 70 % des voix alors que le despote Trump reconnaît lui-même qu’« elle ne bénéficie pas du soutien ni du respect au sein du pays »…
Un véritable contresens et une négation de la démocratie réelle appliquée en République bolivarienne du Venezuela.
II – Les mensonges impérialistes
Comme vu précédemment, la légitimité contestée de Maduro n’est qu’un prétexte à l’invasion yankee !
Tout comme la soi-disant lutte « anti-drogue » ; dans cette « guerre » Trump déploie des forces disproportionnées et viole, dans l’insouciance la plus grande, le droit international.
En plus de cela, sur la question de la drogue, « les données internationales montrent en effet que le Venezuela n’est ni un producteur de drogue ni un acteur majeur du trafic mondial », déclare Radio Télévision Suisse, pourtant loin d’être pro-Maduro.
Par ailleurs, le rapport de l’ONUDC montre que le Venezuela dénonce et lutte contre le trafic de drogue sur son territoire.
Il est donc évident de dire que tout ça n’est que des palabres pour justifier les volontés hégémoniques des États « puissants ».
III – Le soutien « maduriste », au Venezuela.
28 % de la population vénézuélienne a rejoint les milices bolivariennes — composantes des FA vénézuéliennes — lorsque N. Maduro l’a appelée à la mobilisation, en prévision d’une attaque américaine — qui surviendra à peine 6 mois plus tard, belle perspicacité.
Toutefois, ce n’est pas le seul marqueur de l’attachement des Vénézuéliens à leur camarade Maduro.
Dans le journal IC, Martha Bolivar Acosta, chargée d’affaires de la république bolivarienne du Venezuela en France, déclare que « le peuple du Venezuela est conscient de ce qu’une guerre signifie » et qu’il n’est « pas disposé à livrer [sa] souveraineté ni à renoncer à [son] indépendance ». Elle rappelle que « les Vénézuéliens [ont vaincu] l’un des empires les plus importants du XIXᵉ siècle, l’empire espagnol ».
IV – La solidarité internationale
Pour M. B. Acosta, « la solidarité internationale est fondamentale », et loin de la presse dominante et de certains partis politiques, à l’instar de Révolution Permanente, nous devons non seulement soutenir le Venezuela et son peuple, mais aussi le président Nicolas Maduro, combattant parmi d’autres de l’hégémonie américaine, de la doctrine Monroe et de la volonté belliqueuse des États occidentaux qui refusent la souveraineté des peuples !

Enfin comme le dit la camarade Martha : «Que le désespoir ne nous submerge pas, que les rêves d’un monde meilleur nous portent et nous inspirent à poursuivre le chemin.»
Sources :
Dossier « international : entretien avec la chargée d’affaires de l’ambassade du Venezuela en France »; Initiative Communiste n°276, janv.2026.
Article RTS, en date du 1 dec. 2025 : https://www.rts.ch/info/monde/2025/article/venezuela-narco-etat-ou-rhetorique-politique-de-trump-les-experts-decryptent-29063453.html
Article Instagram « Venezuela, dissiper les mythes autour de Nicolas Maduro et de la révolution bolivarienne » publié par @panafreeka.news (https://www.instagram.com/p/DTQH9p-DGz4/?igsh=MWw0dThzMG9zZzFuZg==)
Paco












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