
Donald Trump a utilisé les célébrations du 250e anniversaire des États-Unis pour relancer sa campagne anticommuniste. Lors d’un grand rassemblement organisé sur le National Mall, à Washington, le président américain a transformé la fête nationale en meeting politique.
La cérémonie était placée sous le signe du patriotisme américain, avec drapeaux, musique militaire, survols d’avions et mise en scène nationaliste. Mais le discours de Trump a surtout repris les thèmes centraux de sa campagne : exaltation de la puissance américaine, attaques contre ses adversaires politiques et dénonciation du “cancer communiste”.
Cette formule vise directement la gauche américaine, les mouvements sociaux et les candidats progressistes qui contestent l’appareil traditionnel du Parti démocrate dans plusieurs grandes villes.
À l’approche des élections de mi-mandat, Trump cherche ainsi à ressouder sa base autour d’un vieux réflexe anticommuniste. Sous couvert de célébrer l’indépendance américaine, la Maison-Blanche remet en scène l’anticommunisme comme instrument de mobilisation politique et de guerre idéologique.












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