
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a menacé de frapper des équipements qu’il affirme situés en territoire biélorusse, près de la frontière avec l’Ukraine, s’ils ne sont pas retirés sous une semaine. Minsk dénonce une provocation visant à entraîner la Biélorussie dans le conflit, tandis que la Russie et la Biélorussie annoncent vouloir coordonner leur réponse.
Ces menaces interviennent dans un contexte de militarisation accélérée de l’Europe orientale. La Biélorussie dit surveiller de près les exercices militaires menés près du corridor de Suwałki, ainsi que les projets d’exercices aériens impliquant notamment la Pologne et la France contre des scénarios visant la Russie et la Biélorussie.
Loin de chercher une issue politique au conflit, Kiev continue d’élargir le champ de la confrontation, avec le soutien des puissances de l’OTAN. Après les frappes en profondeur contre le territoire russe, la menace contre la Biélorussie confirme le risque d’une extension régionale de la guerre.
Dans cette séquence, l’Europe atlantiste joue un rôle dangereux avec des livraisons d’armes, des exercices militaires et une pression permanente aux frontières russes et biélorusses. Sous couvert de “défense de l’Ukraine”, l’OTAN alimente une logique d’escalade qui menace désormais toute l’Europe orientale.












0 commentaires