
Les travailleurs des industries portugaises ont massivement participé à la grève générale du 3 juin, appelée contre le « paquet travail » du gouvernement PSD/CDS. Dans la métallurgie, la chimie, l’agroalimentaire, le textile, l’automobile ou encore les chantiers navals, de nombreuses entreprises ont été touchées par des arrêts de production.
Le gouvernement et le patronat cherchent à minimiser le mouvement, mais la grève a montré l’ampleur du rejet ouvrier face à une réforme qui vise à faciliter les licenciements, affaiblir les conventions collectives et allonger le temps de travail.
Pour les communistes portugais, cette journée confirme que la classe ouvrière reste une force centrale dans le pays (1). Face à l’offensive du capital, la réponse est venue des lieux de production : là où se créent les richesses, les travailleurs ont rappelé qu’ils peuvent aussi les bloquer.












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