
Le Parlement a définitivement adopté la loi contre l’ultra fast-fashion. Le texte vise les plateformes qui renouvellent massivement leurs catalogues avec des vêtements à très bas prix, comme Shein ou Temu.
La loi prévoit un malus financier sur les produits concernés. Elle interdit aussi la publicité pour ces plateformes et impose une meilleure information des consommateurs sur l’impact environnemental des vêtements vendus.
Le texte est présenté comme une réponse à la pollution textile et à la surproduction de vêtements jetables. Mais il s’inscrit aussi dans un contexte de concurrence commerciale avec la Chine. Les principales plateformes visées, Shein et Temu, sont chinoises ou liées à des groupes chinois.
Les grandes enseignes de fast-fashion déjà installées en Europe, comme Zara, H&M ou Primark, sont beaucoup moins directement touchées. La loi cible donc surtout l’ultra fast-fashion venue d’Asie, davantage que l’ensemble du modèle textile à bas coût.












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