Un forage mené en Moselle a confirmé la présence d’une importante concentration d’hydrogène naturel à plus de 3 600 mètres de profondeur. Selon les premières estimations, ce gisement pourrait contenir jusqu’à 34 millions de tonnes d’hydrogène, ce qui en ferait l’un des plus grands au monde.

Cette ressource, qui émet peu de carbone lors de son utilisation, suscite l’intérêt des chercheurs et des industriels. Le CNRS souligne son potentiel pour renforcer l’indépendance énergétique de la France et redynamiser la région Grand Est. Toutefois, son exploitation reste un défi technologique : l’hydrogène est dissous dans l’eau, et les procédés d’extraction ne sont pas encore maîtrisés à grande échelle.
Deux années d’études supplémentaires sont nécessaires avant toute demande de permis industriel.












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