
Dans sa narration de la « menace russe », l’ordre européen persiste dans ses projets « d’autonomie stratégique ». Le 13 juillet 2026, veille de la fête nationale de la Révolution française, dix nations européennes, emmenées par les impérialismes français, allemand et anglo-saxon, ont enclenché une course au réarmement balistique, présentée comme une union de forces pour une « défense antimissile intégrée ».
Dans ce contexte, Paris planifie un missile terrestre de 1 000 km pour la frappe en profondeur, tandis qu’Airbus, MBDA et Thales accélèrent sur les intercepteurs exo-atmosphériques (Bliksem EXO). En toile de fond, l’Europe, avec son vassal ukrainien à l’appui, se transforme en un pôle militaire offensif du camp occidental, cherchant à s’imposer dans la rivalité impérialiste qui oppose l’Alliance atlantique aux BRICS+ (ou « Sud Global »), avec Moscou en ligne de mire principale.












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