Jeunesse du Monde est un média indépendant d’information et d’analyse politique.
À travers un journal papier, un site internet, une chaîne YouTube et d’autres formats numériques, nous proposons une lecture du monde fondée sur l’analyse matérialiste des rapports sociaux et des rapports de force internationaux.
Notre objectif est simple : informer, analyser et armer intellectuellement celles et ceux qui refusent la résignation face au système capitaliste.
Jeunesse du Monde traite de l’actualité politique, sociale, économique et internationale avec une attention particulière portée aux luttes populaires, au mouvement ouvrier et aux transformations du monde contemporain. Nous nous attachons à mettre en lumière les réalités souvent absentes ou déformées dans les médias bourgeois.
Jeunesse du Monde est l’organe central de l’Organisation Communiste de France (OCF). À ce titre, il contribue à diffuser ses analyses, ses positions et ses débats, tout en participant à la formation politique et à la diffusion des idées communistes.
Notre ligne éditoriale s’inscrit dans la tradition du marxisme-léninisme. Nous défendons l’indépendance nationale, la souveraineté populaire et la coopération entre les peuples face aux logiques impérialistes, à la domination des grandes puissances occidentales et aux politiques de guerre.
Dans un contexte de crise sociale, de tensions internationales et de remise en cause des conquêtes populaires, Jeunesse du Monde se veut un outil d’information, de réflexion et de mobilisation.
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Cuba résiste à la violence yanquie !
Après les tentatives de déstabilisation au Venezuela bolivarien et en Iran et les menaces sur le Groenland et Gaza, c’est au tour de Cuba socialiste d’être ouvertement menacée par l’impérialisme états-unien. Donald Trump a ainsi déclaré le 9 janvier sur les réseaux sociaux que « le gouvernement cubain devait rapidement trouver un accord [avec les Yanquis] » et « qu’il ne recevrait plus ni argent ni pétrole du Venezuela ».
Deux poids, une mesure
La gauche française et « occidentale » dans une plus large mesure sortait à peine de ses controverses sur le soutien ni-niste à l’égard du Venezuela (ni Trump, ni Maduro) qu’une nouvelle occasion s’est présentée à eux pour faire briller ostensiblement leur irréprochabilité morale.
Déclaration du Comité central du Parti communiste de la Fédération de Russie (KPRF) : L’agression contre le Venezuela est un crime éhonté des impérialistes américains !
Le Parti communiste de la Fédération de Russie (KPRF) sonne l’alerte rouge. Face au bombardement criminel de Caracas par l’US Air Force et à l’enlèvement du président Maduro, le communiqué du KPRF ne se contente pas de dénoncer : il appelle à l’action. Cette agression brutale contre le Venezuela n’est pas un incident isolé ; c’est la logique même de l’impérialisme américain, prêt à tout pour étouffer toute alternative souveraine et sociale. L’analyse des camarades russes est claire : la classe capitaliste reste unie dans sa volonté d’hégémonie. La réponse ne peut être que l’unité tout aussi solide des peuples et des forces anti-impérialistes.
Grève en Bolivie : Partout les travailleurs en lutte contre l’austérité
Depuis plusieurs semaines, la population bolivarienne s’organise contre l’arrêt des subventions d’État pour les hydrocarbures. En effet, le 17 décembre 2025, le président de centre droit Rodrigo Paz, récemment élu en novembre 2025, a annoncé la signature d’un décret mettant fin aux aides d’État pour la vente des hydrocarbures. Jusqu’à présent, l’État bolivien garantissait des prix abordables pour sa population en revendant à perte les hydrocarbures achetés sur les marchés internationaux. La justification officielle pour cette mesure est de contrer l’assèchement du trésor national dû à l’inflation, un argument autoritaire et néolibéral classique, qui ne fait que transférer le poids de l’inflation de l’État vers la population.
La situation de la classe ouvrière aux États-Unis
Cela ne fait qu’un an que Trump est revenu au pouvoir aux États-Unis. Une seule année a suffi pour révéler la nature parasitaire de l’impérialisme américain, à travers ses exactions sur la scène internationale et l’amplification d’un climat belliciste aux quatre coins du monde. Ce faux prophète de la paix qui promettait de régler le conflit russo-ukrainien en à peine 24 heures après son arrivée au pouvoir, a non seulement révélé par ses exactions ses velléités de fasciste n.0 (il n’y a pas de pertinence à déterminer la puissance de l’arithmétique ici), mais une nature non moins importante de fossoyeur de la démocratie, du progrès et de l’émancipation sociale pour sa propre nation. C’est notamment ce dernier point que l’on développera à travers cet article, en tirant le bilan de la 1ʳᵉ année de l’administration TRUMP et en analysant la situation interne états-unienne.

