
L’armée américaine a mené une nouvelle vague de frappes contre l’Iran. Washington affirme avoir visé des centres de commandement, des sites de défense aérienne, des capacités de missiles et de drones, ainsi que des installations de surveillance côtière.
Les frappes ont notamment touché des objectifs autour de Téhéran, sur l’île de Qeshm, à Chabahar, dans la province de Semnan et à Bandar Abbas. Selon le ministère iranien de la Santé, au moins 35 personnes ont été tuées et plus de 300 blessées dans les attaques américaines en cours.
L’Iran a riposté en visant des intérêts américains dans la région. Des attaques ont été signalées en Jordanie, à Bahreïn et au Koweït, où les défenses aériennes ont affirmé intercepter des drones hostiles.
Cette nouvelle flambée de combats met fin, de fait, à l’accord censé suspendre la guerre. En prétendant défendre la circulation commerciale dans le détroit d’Ormuz, les États-Unis poursuivent surtout l’élargissement d’un conflit déjà régionalisé.
Le Golfe entre ainsi dans une phase encore plus dangereuse. Les bases américaines, les routes pétrolières et les États alliés de Washington deviennent directement exposés aux représailles iraniennes, tandis que le risque d’embrasement général continue de monter.












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