
Nouvel exemple frappant de la surdité des structures patronales face à l’urgence sociale : face aux revendications légitimes de réouverture des Négociations Annuelles Obligatoires (NAO) portées par la CGT, notamment dans le secteur des transports de voyageurs, les représentants nationaux des entreprises se murent dans un mutisme quasi-total, se contentant de se satisfaire de manière cynique qu’aucun coefficient de la profession ne soit techniquement inférieur au salaire minimum légal, même depuis la dernière hausse du 1ᵉʳ juin de +2,41 %.
Devant cette provocation et ce refus d’entendre la détresse des travailleurs touchés de plein fouet par la vie chère, l’ensemble des organisations syndicales a refusé de servir d’alibi. Elles ont collectivement quitté la table des négociations.
Le signal est clair : la paix sociale ne s’achète pas avec du vide. La CGT Transports appelle désormais l’ensemble des bases syndicales à s’organiser et à multiplier les dépôts d’alarmes sociales dans les entreprises. L’objectif : imposer un rapport de force et mettre le patronat sous pression dès la rentrée de septembre pour arracher de véritables avancées sur les rémunérations et les conditions de travail.












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