
Plus de 20 000 personnes ont été déplacées depuis le 2 juillet dans la ville de Pokkoku, dans la région de Magway, au Myanmar. Selon l’ONU, ces déplacements sont liés à une intensification des opérations militaires dans la zone.
Ces combats opposent l’armée birmane, au pouvoir depuis le coup d’État de 2021, à des groupes armés de résistance hostiles à la junte. Les civils fuient les affrontements, les bombardements et les opérations militaires menées dans cette région du centre du pays.
Ces nouveaux déplacés s’ajoutent aux quelque 80 000 personnes qui avaient déjà fui la région depuis le mois de mai. Les Nations unies se disent particulièrement préoccupées par la sécurité des civils, contraints de quitter leurs maisons au milieu des combats.
Les organisations humanitaires tentent d’évaluer les besoins et d’apporter de l’aide. Mais l’accès aux zones touchées reste difficile, dans un pays ravagé par la guerre civile depuis le coup d’État militaire de 2021.
Le Myanmar demeure l’une des plus graves crises humanitaires au monde. Plus de 16 millions de personnes ont besoin d’assistance, dont près de 3,8 millions de déplacés. L’ONU indique que les besoins continuent de dépasser largement les moyens disponibles.












0 commentaires