
L’armée américaine a mené dans la nuit du 23 au 24 juillet sa 13ᵉ frappe aérienne consécutive contre des cibles militaires iraniennes. Ces bombardements, qui visent notamment les positions des Gardiens de la révolution dans la région du détroit d’Ormuz, interviennent alors que les rebelles houthis du Yémen, alliés de Téhéran, ont attaqué deux pétroliers saoudiens en mer Rouge.
Le président américain Donald Trump a menacé l’Iran et les Houthis d’une « punition militaire majeure » si de nouvelles attaques étaient perpétrées. Dans le même temps, l’Iran a riposté en visant des positions américaines en Jordanie et au Koweït. Cette escalade a provoqué une flambée des cours du pétrole brut, le baril de Brent dépassant les 100 dollars pour la première fois depuis mai.
Washington justifie ces frappes par la nécessité de protéger la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz, par où transite un cinquième du pétrole mondial. Mais cette guerre ouverte, qui se poursuit suite à l’échec d’un accord de paix conclu en juin, n’a d’autre objectif que de maintenir l’hégémonie américaine sur les routes énergétiques stratégiques. Cette nouvelle escalade impérialiste, menée au nom des intérêts pétroliers, ne fait qu’aggraver les souffrances des peuples de la région au profit des monopoles américains.












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