
Le groupe d’armement franco-allemand KNDS a repoussé son projet d’entrée en Bourse. L’entreprise, spécialisée dans les blindés, l’artillerie et les munitions, invoque la volatilité actuelle des marchés.
KNDS préparait une double cotation à Paris et Francfort. Le groupe voulait mettre sur le marché environ 20 % de son capital, tandis que les États français et allemand devaient conserver chacun 40 % des actions.
L’entreprise fabrique notamment les chars Leopard 2 et Leclerc, ainsi que le canon Caesar. Elle profite directement de la hausse des dépenses militaires en Europe et du réarmement accéléré engagé depuis la guerre en Ukraine.












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