
La deuxième session du 54e Congrès confédéral de la CGT s’est ouverte ce mardi à Tours autour de l’examen du rapport d’activité de la mandature écoulée. Les délégués ont débattu du bilan des actions menées par l’organisation dans un contexte marqué par les mobilisations sociales, les enjeux industriels, la défense des services publics et la lutte contre les contre-réformes s’attaquant au monde du travail.
Cette deuxième séance a donné lieu à des échanges sur les résultats obtenus, les difficultés rencontrées et les perspectives pour renforcer l’implantation syndicale. Le rapport d’activité, soumis au vote des congressistes, constitue une étape essentielle avant l’adoption des orientations qui guideront l’action de la confédération pour les prochaines années.
Cette deuxième séance plénière s’est conclue par l’adoption de ce bilan de mandature par 81 % des votants. Présenté par la secrétaire générale sortante Sophie Binet, il s’est félicité des mobilisations sociales, notamment contre la réforme des retraites, tout en pointant le « déficit d’implantation » et les « difficultés d’organisation » qui ont empêché d’obtenir une pleine victoire sur ce terrain. Le rapport financier a quant à lui été validé a 90%. Sans surprise, Sophie Binet, seule candidate à sa propre succession, a été largement confirmée à la tête de la CGT.












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