
Une unité de police masquée a fait irruption au siège du Parti communiste à Umm al-Fahm, a procédé à une perquisition des locaux sans mandat et a illégalement saisi des drapeaux palestiniens.
Dans la soirée du 1er mai, le député du Hadash, Ofer Cassif, a lancé un appel urgent à la procureure générale Gali Bahrav-Meara, exigeant l’ouverture d’une enquête.
Ofer Cassif a souligné que « le simple fait de prendre d’assaut le siège d’un parti légal à la veille d’une manifestation légale porte gravement atteinte à la liberté d’expression et à la liberté de réunion. De plus, la confiscation de drapeaux palestiniens est une mesure arbitraire sans aucun fondement juridique, étant donné que l’affichage de ce drapeau est tout à fait légal selon les instructions de la procureure générale elle-même. »
Cassif a fait remarquer : « Tout cela brosse un tableau sombre de la politisation totale des forces de police qui, au lieu d’être une autorité de l’État appliquant la loi de manière impartiale, sont devenues un bras du régime pour réprimer et persécuter les forces d’opposition. Nous craignons que ce ne soit pas un incident isolé, mais plutôt une persécution systématique qui pourrait s’intensifier dans les mois à venir, affectant gravement l’intégrité des élections à la Knesset. »
Cassif a demandé que soit menée une enquête sur l’action de la police sur le terrain et sur l’étendue de l’implication de ses instances dirigeantes et décisionnaires, tant au sein de la police que du soi-disant ministère de la Sécurité intérieure, ainsi que la publication de directives claires à l’intention de la police lui enjoignant de s’abstenir à l’avenir de mener toute action similaire à l’encontre du Parti communiste (ou de tout autre parti d’opposition), en particulier à l’approche des prochaines élections, afin de protéger sa liberté et son intégrité.
Traduit depuis : https://icp.org.tr/news/communist-party-israel-office-raided-police












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