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Notre objectif est simple : informer, analyser et armer intellectuellement celles et ceux qui refusent la résignation face au système capitaliste.

Jeunesse du Monde traite de l’actualité politique, sociale, économique et internationale avec une attention particulière portée aux luttes populaires, au mouvement ouvrier et aux transformations du monde contemporain. Nous nous attachons à mettre en lumière les réalités souvent absentes ou déformées dans les médias bourgeois.

Jeunesse du Monde est l’organe central de l’Organisation Communiste de France (OCF). À ce titre, il contribue à diffuser ses analyses, ses positions et ses débats, tout en participant à la formation politique et à la diffusion des idées communistes.

Notre ligne éditoriale s’inscrit dans la tradition du marxisme-léninisme. Nous défendons l’indépendance nationale, la souveraineté populaire et la coopération entre les peuples face aux logiques impérialistes, à la domination des grandes puissances occidentales et aux politiques de guerre.

Dans un contexte de crise sociale, de tensions internationales et de remise en cause des conquêtes populaires, Jeunesse du Monde se veut un outil d’information, de réflexion et de mobilisation.

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Critique de Bye bye Africa

Critique de Bye bye Africa

Tous les pays d’Afrique souffrent de l’impérialisme, et le Tchad en particulier. Ancienne colonie française, ce pays formellement indépendant depuis 1960 demeure une place forte de l’impérialisme français, qui y déploie ses troupes et contrôle le pays par l’intermédiaire de despotes dociles à son égard et cruels envers le peuple tchadien, qui subit la guerre et la répression depuis des décennies.

 Les artistes tchadiens – et plus généralement africains – des années 90 vont chercher à restituer, à leur peuple respectif, la dignité qui permettrait à tous de relever la tête pour le bien du pays. Mahamat Saleh Haroun, réalisateur tchadien de Bye bye Africa (son premier film, sorti en 1998) disait : « […] je me sens avant tout profondément Africain. Mes films traitent du Tchad mais ils débordent toujours de ce cadre pour parler de toute l’Afrique. Dans les représentations qui sont faites de nous, j’ai parfois l’impression que l’on nous refuse l’humanité… Ce qui m’intéresse, c’est d’inscrire l’Afrique dans l’humanité. On a tellement été victimes de marginalisation que l’on a fini par en faire une culture, par nous inscrire nous-mêmes dans la marge. Et je le refuse. On ne peut pas faire bouger les choses en étant dans la marge. Il faut que celle-ci vienne au centre pour que sa parole soit entendue. »

Lettre ouverte aux miliants du MJCF

Lettre ouverte aux miliants du MJCF

Destinée originellement aux seules fédérations du MJCF, hors de toute diffusion publique, comme une main tendue d’organisation à organisation et de militants communistes à militants communistes, l’existence du texte ci-dessous et notre démarche ont été divulgués sur les réseaux sociaux par certains éléments et cadres du MJCF, vraisemblablement hostiles à la JDM et au PRCF et tout aussi vraisemblablement déstabilisés par notre main tendue. La panique règnerait-elle dans les rangs qui justifierait qu’on cloue rapidement le bec au militants sincèrement communistes encore adhérents au MJCF et au PCF ? Nous le verrons bien.

C’est pourquoi, pour que chacun puisse prendre connaissance de l’entièreté de notre appel, et puisque se sont déjà reconnus dans nos critiques et se sont manifestés les soutiens inconditionnels et suivistes de la mutation opportuniste, euro-social-démocrate et social-chauvine du PCF, nous publions cet appel comme une « lettre ouverte aux militants communistes du MJCF » qui, nous l’espérons, aidera à se manifester et à converger avec nous dans l’ACTION ceux qui se reconnaissent encore honnêtement, et à rebours des dérives droitières et des trahisons en cascade des directions P »C »F et MJ »C »F, dans le noble nom de COMMUNISTE.

La reconstruction d’un vrai Parti communiste doit passer par la clarté, la cohérence et la confiance

Dans l’immédiat, le PRCF doit reconsidérer les modalités de l’unité d’action qu’il a proposée à l’ANC et au RC de manière bilatérale et à laquelle il participe très activement. En outre, si un projet de fusion avec le PRCF était envisagé, celui-ci impliquerait inévitablement UNE CLARIFICATION sur tous les sujets évoqués précédemment car toute tentative de fusion sans clarté sur la ligne politique et programmatique ni cohérence organisationnelle (en particulier, le centralisme démocratique est indispensable pour reconstruire un vrai parti communiste), au lieu de faire avancer l’indispensable reconstruction d’un vrai parti communiste, pénaliserait encore plus un tel projet. Pour ce faire, il est indispensable que règnent entre les différentes composantes la plus grande franchise et la réciprocité dans les échanges et les propositions d’action – le PRCF ayant fréquemment beaucoup plus donné que reçu.

Autour du cinéma palestinien

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Le cinéma palestinien a été accouché dans une grande souffrance. D’abord, il se cherche en produisant exclusivement des documentaires – puis vient en 1948 la Nakba et la création de l’Etat d’Israël, où plus de “805 000 palestiniens [furent] expulsés de leurs terres […], 25 000 hectares confisqués en Cisjordanie, 2 850 maisons démolies, [et] 150 000 oliviers et arbres fruitiers arrachés. Et c’est 20 ans après ce tragique événement (George Khleifi, frère du cinéaste Michel Khleifi, les appelle “période du silence”), soit en 1968, qu’on peut entendre le cinéma palestinien pousser son premier cri de révolutionnaire, qui ne sera pas le dernier.

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dailygeekshow.com/enfants-dormir-rue-paris/ Le 2 octobre dernier, 2822 enfants ont dormi dans la rue en France ! C’est 42% de plus qu’en septembre. 686 d’entre eux avaient en dessous de 3 ans. Ils ont dû dormir dans des conditions insupportables, sur des banquettes de...